Nouvel essai de vélos couchés, beaucoup plus concluant

Hier, nous avons de nouveau essayé des vélos couchés en prévision de notre départ autour du monde en janvier 2017.

Notre premier et dernier essai datait d’avril 2012, alors que nous étions partis à vélo dans les Landes. À l’époque, je n’avais pas vraiment apprécié l’engin, réussissant difficilement à garder mon équilibre. Redémarrer après une priorité à droite laissée aux voitures, alors que d’autres voitures arrivaient derrière, s’était avéré assez stressant pour moi.

Marie sur le falcon d'Optima

2012 – En même temps, si je garde les yeux fermés…

Depuis, je n’en avais donc pas un bon souvenir et j’envisageais même de partir avec un tricycle plutôt qu’un vélo couché. Les défauts du tricycle (assise bien plus basse – donc angoisse par anticipation des chiens sauvages en Roumanie – et prix plus élevé), s’éclipsaient tout de même face à ses avantages (pas besoin de réapprendre à faire du vélo et pliage facile pour le mettre dans un avion si besoin).

C’était sans compter le fait que tous les vendeurs de vélos couchés contactés récemment par Alex, allaient lui déconseiller formellement un départ sur deux vélos de familles différentes. Deux vélos couchés ou deux tricycles, ok, mais pas un vélo couché et un tricycle. À cause de leurs différences de formes et de conception, les vélos couchés et les tricycles ne vont effectivement pas du tout au même rythme. Alex roulant déjà plus vite que moi à la base, partir avec un vélo plus lent que le sien ne serait pas du tout une bonne idée.

Alex sur le falcon d'Optima

2012 – Alex, à l’aise sur le Falcon d’Optima

Bref, nous sommes allés hier rendre visite à Roulcouché à Guérard, en banlieue parisienne.

L’apprentissage a été bien différent cette fois. La petite pente à côté du magasin de Christophe est en effet bien pratique pour trouver son équilibre en douceur. J’ai pu utiliser un vélo différent de ceux qu’il vend dans la boutique, à l’épreuve des bosses et des rayures, et donc être détendue à l’idée de tomber avec. Mais je ne suis pas tombée !
Puis, nous avons pu faire de nombreux tours sur le parking de la gare juste à côté et, comme nous étions ensuite assez à l’aise (enfin, surtout moi, Alex n’ayant pas eu de problème particulier à trouver de nouveau son équilibre), nous sommes partis, chacun sur notre vélo, faire un grand tour des villages du coin. Ne connaissant pas du tout le voisinage, je ne pourrais pas dire combien de kilomètres représentait ce parcours, ni pendant combien de temps nous sommes partis. Mais nous avons pu tester du bitume de bonne qualité, des portions de route en moins bon état, des montées et des descentes.

À certains moments, j’étais tellement bien sur le vélo que je me demandais même comment j’allais pouvoir ensuite remonter sur un vélo droit. Je n’avais pas l’impression d’être plus basse que sur un vélo droit et, même si les montées restent difficiles et qu’il faut bien sûr développer des muscles différents, j’ai ressenti cette fois cette détente du haut du corps qu’offrent les vélos couchés par rapport aux vélos droits.

Azub six

Le Azub six – le vélo couché que j’ai testé hier

Un nouvel essai bien plus concluant donc, puisque nous nous projetons cette fois tous les deux sur ce type de vélo. Le programme pour la suite : retourner chez Roulcouché en août pour un nouvel essai et commander ensuite nos vélos avec certaines options (choisir la couleur par exemple).
L’idée est maintenant de prendre une décision définitive, afin de pouvoir nous faire à nos vélos pendant les mois précédant le départ, et d’être alors à l’aise en janvier, quand il s’agira de partir avec des bagages.

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